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Pour penser scoutement

  • Auteur : Jacques Sevin
  • Collection : Fondateurs
  • ISBN : 978708881761
  • Prix : 12 €
  • Pages : 152
  • Format : 13 x 19
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Pour penser scoutement rassemble dix messages annuels écrits entre 1923 et 1933 par le père Jacques Sevin, pour la revue Le Chef. Quel titre ! Oser forger un adverbe à partir du mot scout et y associer la recommandation de penser manifeste à la fois l’humour et la conviction de l’auteur.


NOUVELLE ÉDITION

Le nom de Jacques Sevin est constamment mêlé aux origines des Scouts de France. S’il n’en a pas été le seul fondateur, on peut dire qu’il en a été le grand ouvrier, en donnant au scoutisme catholique français une doctrine, une technique et une forme. C’est lui qui a su accommoder parfaitement le scoutisme anglo-saxon au caractère latin. Éducateur et maître spirituel, sa transmission de la méthode en fidélité à Baden-Powell passe principalement par deux canaux de formation auprès des chefs scouts, le camp école de Chamarande et ses messages mensuels dans la revue Le Chef.
Le scout est le campeur par excellence, libre, toujours prêt à partir, indépendant des lieux et des biens matériels. Le camp fait vivre l’expérience de la pauvreté, d’une économie de moyens : savoir se délester de l’inutile, prendre du recul face à une envahissante société de consommation, découvrir que l’on a besoin des autres. Dans ce temps privilégié qu’est le camp scout, la spiritualité du sac à dos, celle du service et de la tente que l’on déplace en campeur de Dieu, peuvent devenir autant de chemins joyeux de la rencontre de Jésus.
Jacques Sevin a été ce campeur de Dieu, itinérant de la tente et de la croix, compagnon de Celui qui a planté sa tente parmi nous, Jésus-Christ.

Un florilège du mestre de camp de Chamarande
« Le meilleur local, c’est la grand-route, et encore, à condition qu’on n’y marche pas en rangs. »
Du scoutisme, des chefs, des troupes (1923)

« Quand bien même [chef], je porterais à tous les titres possibles foulards gris et badge de bois, je détiendrais le record des nuits sous la toile […], si je n’ai pas la charité, c’est-à-dire : Dieu en moi, je ne serai qu’un bronze sonore et un gong retentissant. »
Efficience (1928)

« Ne construisons jamais la maison scoute, si tentant qu’il soit de bâtir au sein de l’oasis, mais conservons nos carrés de toile et demeurons nomades, pour avancer. »
Colonialement (1930)

« Ce n’est pas seulement parce qu’il est plus débrouillard que le routier a le sac moins chargé que le novice, mais parce qu’en avançant il se dépouille, il simplifie sa vie autant que son équipement et dégage son âme. »
Vers un « ordre » scout (1931)

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